La toile est posée à plat. La matière est étalée à la main — plusieurs toiles sont peintes aux doigts, sans le moindre outil —, puis reprise au couteau. Il faut attendre qu'elle prenne avant de pouvoir peindre dessus.
Acrylique, béton, sable, pâte de structuration, pastel sec, feuilles vraies : le matériau change selon ce que la toile demande. L'épaisseur fait partie du sujet. Une photographie n'en donne qu'une version.
De là viennent les titres — Estran, Marais Salant, Proxima, Kintsugi. Des lieux et des idées qui tiennent tous à la même chose : de la lumière prise dans une surface.








